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Les camarades ( I compagni) au Lido Préparer l'article pour l'imprimer E-mail

I_compagni_2Le vendredi 10 octobre, à 20h30 les associations Mémoire à vif et Cinécritique, organisent la projection du film de Mario Monicelli en version originale italienne.

Le film sera présenté par Michèle Levieux et la projection sera suivie d'un débat. Tarif unique 4,5 euros.

Ce film de 1963, nominé aux oscars en 1964 est salué encore aujourd'hui par la critique et  par le public comme une excellente illustration des luttes sociales de la fin du XIXéme siècle. Non sans que Monicelli, plus connu dans la veine de la Comédie Italienne, y mette une touche de dérision amère.

Voir :

La présentation du film sur le site de Mémoire à vif.

Les critiques de Il tempo et de Il corriere della sera à la sortie du film.

Des commentaires de spectateurs italiens actuels.

 

A l'attention particulière de ceux qui voudront se consacrer à la compréhension de la langue italienne -et du dialecte piémontais- voici le détail du scénario (merci au Ciné-club de Caen) :

Une usine de tissage, à Turin, à la fin du siècle dernier. Pour les ouvriers, qui vivent dans des taudis, ce sont quatorze heures de dur labeur quotidien. Un jour, fatalement, se produit l'accident : un vieil homme se prend la main dans les rouages d'une machine. Ses camarades organisent une collecte, puis se rendent, en délégation, chez le directeur dont ils désirent attirer l'attention sur les pénibles et dangereuses conditions de travail. Martinetti est chargé de prendre la parole. Mais les délégués ne sont reçus que, furtivement, par le chef du personnel. Les ouvriers décident alors d'actionner la sirène marquant la fin du travail une heure plus tôt. Leur entreprise échoue. Pautasso, le responsable de cette mission, est mis à pied pour quinze jours, les autres ont une amende. Arrive alors dans la ville, venant de Gênes, le professeur Sinigaglia, un militant socialiste. Aidé par l'instituteur, il convainc les ouvriers de la nécessité d'une lutte organisée et de l'emploi d'une arme redoutable : la grève. Celle-ci est décidée. Un ouvrier sicilien, dans l'obligation de travailler pour nourrir sa famille, est arrêté par les carabiniers à la suite d'une altercation avec le chef du personnel (il n'avait pas voulu désavouer ses camarades). Après l'échec des négociations, les patrons font appel aux briseurs de grève. Une violente bagarre éclate entre ceux-ci et les grévistes. C'est à cette occasion que Pautasso meurt, écrasé par un train. Recherché par la police, le professeur trouve refuge chez Niobé, la prostituée. Plus tard, après une tentative d'occupation de l'usine, la troupe intervient. Un jeune homme est tué. Raul, un des meneurs, doit s'enfuir. Les ouvriers reprennent le travail, tandis que le professeur est conduit en prison.